Aloha !

« Photographier c’est mettre sur la même ligne de mire la tête, l’oeil et le coeur.» 

– Henri Cartier-Bresson

Moi  c’est Adèle, (comme la chanteuse mais avec un accent), j’ai 25 ans et je suis photographe, amoureuse des belles histoires et des grandes aventures.

crédit photo: Mélanie Vaury Photographe

Spoiler alert : je vais un peu vous raconter ma vie…

Originaire des Deux-Sèvres, j’ai grandi dans les Landes entre océan et montagne. Etant nettement plus à l’aise pour gravir des sommets que sur une planche de surf j’ai choisi de garder les pieds sur terre et de me lancer dans des études de géologie (les cailloux, tout ça…). Mes années universitaires m’ont mené à Bordeaux, à Toulouse puis à Paris. Mon master de géologie et géophysique en poche, j’ai travaillé en Suisse, puis à Pau pendant 2 ans.

L’histoire paraît simple jusqu’ici, seulement voilà, vous l’avez surement expérimenté vous-même, et Blaise Pascal le dit si bien, « le cœur a ses raisons que la raison ne connaît point »…

Je vous ai parlé de ma passion des cailloux mais si vous êtes ici, vous l’aurez deviné, mon premier amour a toujours été la photographie.

Autodidacte depuis l’adolescence, j’ai eu la chance d’avoir mon premier appareil photo reflex pour mes 14 ans. Cela fait désormais 11 ans que je me forme à l’exercice du merveilleux métier de photographe. En plus d’une décennie, j’ai eu le temps de forger mon regard, ma technique et de définir ce qui me fait vibrer en photographie :

J’aime capturer, révéler la beauté sous toutes ses formes et immortaliser les instants de bonheur. C’est l’idée de partage et de transmission des souvenirs qui m’anime.

En cette année 2020, si particulière pour nous tous, après deux années à travailler comme géophysicienne et un déménagement au Mans dans la Sarthe (pour suivre mon amoureux), toutes les conditions étaient réunies et j’ai pris mon courage à deux mains pour me lancer dans cette belle aventure photographique dont j’espère que vous ferez partie.

« Cela fait partie du travail du photographe de voir plus intensément que la plupart des gens. Il doit avoir et garder en lui quelque chose de la réceptivité de l’enfant qui regarde le monde pour la première fois ou du voyageur qui pénètre dans un pays étranger. » 

– Bill Brandt

crédit photo: Mélanie Vaury Photographe